Avec Carte Étoile, ODA Louise signe un premier geste indépendant, composé de cinq titres en étroite collaboration avec Camporeale. L’EP dessine un territoire où se croisent UK garage, drum’n’bass, textures électroniques, influences rap et écriture intime.
Une pop alternative qui évoque les mondes de FKA Twigs, OK Lou, Björk ou Sevdaliza, mais traversée d’une sensibilité française — fragile, habitée, incandescente.
Carte Étoile se présente comme une cartographie intérieure : une quête de transformation, un récit de puissance féminine, un espace où coexistent peurs, métamorphoses et lumières secrètes. Chaque morceau devient une zone de passage entre l’humain et le mutant, la nuit et l’aube, le rêve et le réel.
L’île aux drones ouvre un refuge imaginaire où le corps devient cyborg, oiseau, fragment de chrome et de ciel.
Sous ma peau explore la sortie d’une relation toxique et l’apprentissage d’avancer dans l’obscurité, guidée par ses propres constellations.
Je me souviens de rien plonge dans la nuit comme espace de repli, ces matins flous où le silence oblige à se retrouver.
Avec Carte Étoile, morceau central, ODA Louise convoque un féminin mystique et multiple : figure en mutation, porteuse de rituels et de visions.
Ils sont derrière élargit la perspective vers l’héritage et les lignées invisibles qui nous accompagnent autant qu’elles nous traversent.
Entre organique et digital, terre et machine, enfance cosmique et femme cyborg, Carte Étoile imagine une pop breakée, mélancolique et lumineuse, tournée vers le futur sans renoncer à la vulnérabilité.
ODA Louise compose une musique qui respire comme un corps en évolution — une musique pour traverser la nuit, se transformer, avancer :
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