L’Oléfan est un animal imaginaire né d’un rêve commun, celui de Lolita et Fania, deux sœurs musiciennes qui ont grandi entre rigueur de la musique classique et fantaisie saltimbanque. Ensemble, elles inventent un langage et une musique à leur image : libre, étrange et profondément vivante.
Elles viennent de présenter en mars un premier EP « dans le bassin ».
Le duo explore les timbres de leurs voix et de la trompette, qu’elles mêlent à des textures électroniques, clavier, guitare et samples, pour créer une pop expérimentale à la fois lyrique et joueuse. Leurs textes, chantés, murmurés ou scandés, s’ancrent dans l’urgence de notre époque tout en se déployant dans une mise à nu à la fois loufoque et intime.
Leurs morceaux sont de véritables kaléidoscopes sonores : refrains entêtants, chansons surréalistes, élans lyriques et expérimentations rythmiques composent un road-movie musical singulier. Sur scène comme dans la vie, leur complicité nourrit une énergie sensible, drôle et férocement joyeuse.
Dans la lignée d’une Brigitte Fontaine croisant Björk, Philippe Katerine ou Bonnie Banane, L’Oléfan dévoile une pop où l’imaginaire l’emporte sur la raison.
Leur premier EP, enregistré entre la Bourgogne et Paris par Louis Delegrange et mixé au studio Ligokyma par Aristide Rosier, condense l’essence de leur univers en quatre chansons.
Trompettes transformées (sourdines, sons sous l’eau, pitch), piano à queue, clavier, batterie, cymbalum et bruitages glanés dans la vie quotidienne composent un paysage sonore singulier.
Au cœur deux voix qui se répondent, s’additionnent et s’harmonisent, comme un dialogue permanent entre deux imaginaires.
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