Fabergé Falls vient de sortir Blue Light Filter, son premier album entre introspection et grand écart stylistique, le groupe tisse une passerelle entre The Beatles, Tame Impala, Boards of Canada, Of Montreal… et Britney Spears. Un disque libre et lumineux, qui brouille les frontières entre hommage et invention.
Enregistré au studio Motorbass, mixé par Louis Bes, masterisé par Emilie Daelemans, Blue Light Filter est une odyssée musicale en douze chapitres. Une sorte de carnet de voyage écrit par Fabergé, explorateur fictif parti à la recherche des mythiques chutes d’eau psychédéliques dont le groupe porte le nom.
Entre mélodies pop, textures électroniques, et envolées psyché, Fabergé Falls propose une musique mouvante, sensorielle, à la fois terrienne et cosmique. Une matière sonore pensée comme un filtre doux — une protection subtile contre les tensions du monde extérieur.
Ce disque s’adresse à ceux qui aiment l’amour, la lumière, les chansons sincères… et les silences qui disent quelque chose, ils signent un premier album habité, généreux, résolument hors-format.
Blue Light Filter est le point de départ d’un monde parallèle, entre pop rêveuse et vertiges électroniques.
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