Indiechronique rencontre Diego Borrero, notre artiste de la semaine

Notre rédaction à le plaisir de vous inviter en ce début de semaine pour un moment de musique addictif et étonnant offert par Diego Borrero. Nous l’avons découvert avec « La facultad de hacer milagros » un titre solaire à l’éclectisme délicieux entre folk et sonorités latines.

Connu pour avoir fait partie de groupes de rock colombiens, le chanteur et musicien berce les oreilles d’un arc-en-ciel de couleurs musicales relaxantes et qui réchauffe les coeurs. Son chant en espagnol nous envoie dans un voyage à travers les paysages revivifiants.

Nous l’avons rencontré afin d’en savoir plus sur son parcours passionnant et ses inspirations. Ecoutez sans plus attendre son dernier titre « La facultad de hacer milagros » et rendez-vous plus bas pour le découvrir en 5 questions!

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Bienvenu chez indiechronique! Peux-tu te présenter et nous dire comment tu as commencé la musique ?

Les murs de ma maison en Colombie transpiraient la musique. Ma grand-mère cuisinait au rythme d’anciennes chansons mexicaines, mon père oscillait entre The Beatles et Henry Fiol, les yeux de ma mère brillaient en écoutant Pavarotti.  

Je suis tombé amoureux de la guitare à 12 ans. Je regardais « Back to the future » et la scène où Marty commence à jouer Johnny B. Goode avec cette guitare rouge. Littéralement après avoir vu cette scène, je suis allé chez mon meilleur ami et nous avons commencé une bande de rock! Depuis ce moment, je ne me suis pas arrêté. 

Comment décrierais-tu ton style musical ?

Chaque chanson a sa propre personnalité. Un voyage à destination inconnue. Quand je composais « la facultad de hacer milagros » c’était pas prévu qu’elle tende autant vers le tango, mais voici-là ! De même, quand je faisais « cumbia del olvido » c’était pas prévu qu’il y aurait de la cumbia jusqu’au moment où le refrain est apparu, ou « dos señoras de sombrero » qui est tellement obscure au milieu elle s’ouvre pour devenir une salsa. Mon objectif est avant tout de faire une musique sincère. Que les chansons soient libres d’être ce qu’elle veulent.

A quoi ressemble ton processus créatif ?

Récemment beaucoup de mélodies et paroles surgissent quand je suis sur mon vélo, ou au supermarché, ou ayant une conversation. C’est toujours utile d’avoir le téléphone pour enregistrer. 

Parles-nous de ta nouvelle chanson !

Ma nouvelle chanson « La facultad de hacer milagros » raconte une histoire sur quelqu’un qui sait faire des miracles, mais personne n’arrive à le voir. Il y a des fois dans la vie où croire aux miracles c’est tout ce qui nous reste, au même temps qu’il suffit d’une seule personne qui continue à y croire pour que le bateau et toute sa tribulation puissent survivre au naufrage. C’est une histoire « Garciamarquezque » avec un clin d’œil au monde du tango. 

Que peut-on attendra de toi dans le futur ?

Ça m’a pris 5 ans pour faire à nouveau de la musique propre à moi après mon album « El flash de la vida ».  Ceci ne veut pas dire qu’il faudra attendre encore 5 ans après celle-ci ! Au contraire, tout ce temps, expériences, voyages et apprentissages ont crée le moment parfait pour créer à nouveau. Milagros ne vient pas toute seule. 

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