Et si vous vous écriviez ?
Pas pour vous excuser, ni vous expliquer.
Juste pour vous retrouver.
C’est ce que fait Harry Hudson Taylor dans son titre « Dear You, It’s Me ».
Il ne chante pas vraiment. Il confie. Il dépose les mots comme on allume une lumière dans une pièce oubliée.
Né d’un moment suspendu dans un café berlinois, ce morceau est un souffle mis en mots. Loin des refrains, des couplets traditionnels — c’est une conversation intime.
Une main tendue.
Dans le court-métrage qui l’accompagne, on suit Harry dans Berlin. Il marche. Il doute.
Et à la fin, il serre dans ses bras une figure paternelle, silencieuse.
C’est bouleversant.
C’est humble.
C’est juste.
Peut-être quelque chose comme :
« Cher Toi, c’est Moi. »
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