Avec « Caviar Normal Supérieur », GIN avance en pleine mue : un EP nerveux, où la pop alternative se heurte à des salves électroniques sans chercher la conciliation.
Cinq titres comme cinq tableaux nourris d’imageries médiévales, punk dans l’attitude, techno dans la pulsation.
Après « BAGARRE À 3 », terrain de séduction et d’affrontement en synth-pop, ce nouveau chapitre croise le fer : Textures métalliques, Liberty Spikes, écriture au scalpel.
Sur scène, le projet devient rituel : armures, impacts, pas de décor superflu — un théâtre de combat. Tomber, se dresser, frapper encore.
Deux joutes marquantes :
ETOILES — Alt-pop nerveuse, basses pressurisées, texte où douceur et blessure s’entrechoquent. Une lumière fragile qui refuse de s’éteindre.
CHAMPAGNE POUR CHIENS BRÛLÉS — en duo avec Yù. Hard-Techno, Noise, transe et fièvre. Une bataille sonique entre visions médiévales et fureur contemporaine. Ça cogne, ça hallucine, ça ne s’excuse pas.
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