Où sont passés les hommes bons ?
Il était une fois une chanson, mais pas n’importe laquelle. Une mélodie qui ne se contente pas de jouer — elle questionne. Elle murmure à l’oreille de notre époque : « Dis-moi, le bien… chez les hommes… c’était un rêve ou une promesse oubliée ? »
Dès les premières notes de Where Did All The Good Men Go?, on entre dans un monde suspendu. Une guitare comme une brise chaude, une voix comme une caresse qui dit tout sans hausser le ton. C’est Jeeves qui chante. Indien-américain, doux insurgé, poète discret. Il ne déclame pas, il confie. Pas de leçon, juste une vérité offerte comme un secret.
C’est du R&B qui a lu de la poésie. De la pop qui a traversé des silences lourds. Une berceuse pour adultes fatigués de chercher des repères invisibles.
Dans une époque où les repères masculins s’effritent, Jeeves tend la main. Il demande, avec une tendresse qui serre le cœur : Et s’ils avaient existé, ces hommes bons ? Et si on pouvait encore les faire renaître ?
Il est temps d’appuyer dur play :
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