Prenons une vraie pause, une parenthèse musicale qui fait du bien. Avec The Poison I Choose, Mary Hatley signe un album folk profondément humain — douze titres d’une authenticité rare, où les instruments acoustiques enveloppent une voix rauque et émotive, capable de faire vibrer chaque mot. Ici, pas de boucles préenregistrées ni de filtres : juste de la vraie musique, jouée, ressentie, vécue.
L’album s’ouvre sur As Long As You’re Mine, un hymne à l’amour retrouvé après des années de murs émotionnels. Be My Lover et Can’t Forget You Now explorent le désir, la peur et la fragilité d’aimer. Plus incisif, Cross You Twice s’attaque à la foi et au climat politique, tandis que Didn’t See A Ring démonte les jugements hâtifs.
Le cœur bat fort avec Dog Days, ode à la résilience, et Miss You Dear, poignante plongée dans la perte et les traumas familiaux. Not The Only One affirme la reprise de pouvoir, suivie de Ricochet, cri de liberté. Le titre phare The Poison I Choose met à nu les contradictions du cœur, avant que What Are You Gonna Do ramène l’album à Memphis, terre natale de l’artiste. Enfin, Wine, Flowers & Blood clôt le voyage sur une note de guérison.
Un disque vibrant, sincère — un remède folk pour l’âme.
Vous pourrez aussi être intéressé par
-
Audren nous enveloppe avec “We’re All Lost” : une parenthèse musicale hors du temps
-
Marco De Luca : la saison d’une musique libre
-
ASV Records et 11:11 Records officialisent une collaboration transatlantique
-
Perspective : Look Both Ways, Chronique Dansante d’une Décennie Intime
-
counterglow, ou l’Art Discret de Se Révéler avec echoes of self