Ce n’est pas un album, c’est une traversée. Dès les premières notes, Hazard te propulse dans un décor rétro-futuriste où la soul rencontre les étoiles, et où chaque morceau est une énigme à ressentir plus qu’à comprendre. C’est comme si un vieux walkman retrouvait un synthé du futur pour une danse sous psychotropes.
Les titres ? De véritables petites portes vers l’inattendu. “Undress Me” joue avec le feu du désir, “Somebody Out There?” flirte avec les fantômes, et “Say It Like You Mean It” explose comme un cri libérateur dans un monde trop silencieux.
Stephan Folkes, lui, c’est l’alchimiste du chaos. Il transforme les cicatrices en refrains, les silences en chœurs cosmiques. On rit, on tremble, on danse, on pleure un peu aussi.
Et toi, oseras-tu plonger dans le labyrinthe de Hazard ? Spoiler : on ne revient jamais vraiment le même.
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