Bonjour Neon Valley – peux-tu commencer par nous parler de tes débuts dans la musique?
J’ai commencé la musique vers 10 ans, lorsque mes parents m’ont inscrit au conservatoire pour suivre des cours de clavecin (il n’y avait plus de place pour les cours de piano). À l’adolescence j’ai découvert le rock, notamment The Strokes, qui m’ont donné envie de jouer de la guitare dans un groupe et de fil en aiguille, j’ai commencé à écrire mes premières chansons.
Comment décrirais-tu ta musique en quelques mots?
Simple, organique et nostalgique je dirais.
Tu viens de sortir un nouveau single intitulé « One Night », qu’est-ce qui a inspiré le morceau?
La musique, c’est un mélange de plein de sonorités des 80s. Grosse reverb sur la caisse claire, sons de synthés typiques de l’époque, j’y suis vraiment allé à fond ! Pour le texte, c’est très introspectif, c’est un questionnement sur ce qu’on s’empêche d’être à cause du regard que les autres peuvent avoir sur nous.
A côté de ta carrière en solo, tu composes et produit pour les autres. Tu as notamment travaillé sur l’album ‘L’Amour’ de Disiz, comment s’est passée l’expérience?
C’était bien. Je suis très fier et honoré d’avoir participé à la création de 7 titres sur cet album. Et puis j’ai reçu mon tout premier disque d’or !
A quoi peut-on s’attendre de ta part en 2024?
Un EP, des concerts et plus de posts sur Instagram.
Vous pourrez aussi être intéressé par
-
Harry Hudson Taylor brille avec son nouveau single « What Do You Take Me For? »
-
slowdrip explore la quête de présence sur le captivant « Nightflower »
-
Colm Warren livre un hommage d’une sincérité bouleversante avec Good Morning
-
Sam Gelston célèbre l’imperfection avec son nouvel album intimiste See Through Now
-
L’artiste norvégienne d’alt-pop MIIA dévoile son ambitieux premier album, Huldra